Attention, famine dans les ruches

Alerte pour tous, à la suite des mauvaises conditions météo de ce mois de mai, pluie, froid et bise, la famine s’est installée dans nos ruchers du Haut Bugey.

Plusieurs apiculteurs ont déjà perdu des colonies, les nombreux essaims que vous avez pu récupérer n’ont aucune réserve, les reines ne pondent pas et ces colonies vont mourir de faim avec la météo annoncée pour la semaine à venir. Et avec le mauvais temps, les jeunes reines de vos ruches ayant essaimé risquent de ne pas pouvoir se faire féconder, n’ hésitez pas à regrouper vos colonies les plus faibles.

Il vous faut donc intervenir d’urgence et nourrir vos colonies pendant qu’il est encore temps. Contrôlez même les ruches qui ont déjà des hausses, il est probable que vos abeilles aient tout consommé ce qu’elles avaient récolté en miel de printemps.

 

Un nouveau départ pour le rucher école de Béard Géovreissiat

Le samedi 4 mai, malgré un temps exécrable, 28 apiculteurs passionnés se sont retrouvés à Béard pour le redémarrage du rucher associatif.

Si vous voulez apprendre à élever vos reines si vous êtes déjà apiculteur, apprendre l’apiculture si vous débutez, où juste vous renseigner sur les abeilles et leur élevage, nous vous attendons tous les mercredi et samedi matin au rucher.

Article du Progrès du 8 mai 2019

Article du Progrès du 8 mai 2019

 

Démarrage du rucher école de Béard-Géovreissiat le samedi 4 mai 2019

Fonctionnement  du Rucher Ecole d’élevage de Reines de l’association Rucher du Haut Bugey à Béard Géovreissiat :

Le rucher école d’élevage de reines de l’association Rucher du Haut Bugey sera prêt à vous accueillir à partir du samedi 4 mai 2019 pour vous aider et vous apprendre à remplacer les reines de vos colonies.
Pour changer vos reines, vous devrez être adhérents de l’association Rucher du Haut Bugey.
Le montant de l’adhésion 2019 sera de 15€ et vous permettra d’être assuré lors des activités du rucher.
Une somme de 5€ par reine vous sera demandée pour participer aux frais d’élevage.

 

Dans quels cas remplacer ses reines ?

                     Plusieurs raisons à cela, certaines colonies peuvent être trop agressives, donc difficiles à travailler, certaines colonies sont très essaimeuses et se vident de leurs abeilles au printemps, parfois au point de ne donner aucune récolte, mais aussi, alors que tous les manuels d’apiculture donnent pour les reines une longévité théorique importante (5 ans), il n`en est pas souvent ainsi dans les faits car les reines actuelles sont prolifiques beaucoup moins longtemps. Une reine de trois ans ne pondra plus suffisamment pour maintenir la colonie en bonne santé, aussi il est préférable de ne travailler qu’avec des reines de 1 ou 2 ans. La baisse de fécondité des reines est probablement due à des problèmes environnementaux, (traitements des cultures ? réchauffement climatique qui prolonge la ponte presque tout l’hiver ? ou encore une mauvaise fécondation par les mâles qui subissent aussi les aléas environnementaux ?)

Protocole de remplacement des reines au RER de Béard :

Pour changer vos reines, il vous suffira d’amener au rucher école de Béard un nucleus composé de :
*  1 cadre de cire bâtie
*  1 cadre de provisions avec pollen
*  2 BEAUX  cadres de couvain operculé qui vont apporter un maximum de jeunes abeilles à naitre pour aider la reine. Le couvain de mâles éventuellement présent sur ces deux cadres sera impérativement détruit avant d’amener le nucleus au rucher d’élevage, pour éviter la pollution génétique de nos reines lors de leur vol de fécondation.
*  Secouer dans la ruchette un cadre d’abeilles, mais sans la reine.
*  1 autre cadre de provisions avec pollen

*  Fermer la ruchette avec une mousse ou autre de façon à ce que celle-ci soit bien étanche. Attention d’avoir une aération sur le fond de la ruchette afin d’éviter l’étouffement lors du transport.
*  Prévoir un cadre nourrisseur si votre ruchette a 6 cadres, ou un nourrisseur couvre cadre.
Ce nucleus sera préparé le jour ou la veille ou vous avez prévu de l’amener au rucher, sinon les cellules de mâles présentes vont éclore et risquer de féconder nos jeunes reines.

          Les ruches 10 ou 12 cadres ne sont pas acceptées par manque de place au rucher.
Chaque apiculteur ne pourra amener que 2 nucleis à remérer à la fois au rucher. Quand les reines de ces nucleis seront en ponte et que l’apiculteur les aura emmené, il pourra ramener 2 nucléis en remplacement si de la place est disponible au rucher.

          Chaque nucleus sera contrôlé par un animateur à son arrivé au rucher : (contrôle du bon état de la ruchette, de  l’état sanitaire, de la qualité des cires, de l’absence de reine et de couvain de mâle). Si vous n’avez pas trouvé la reine, pas de soucis, nous la chercherons avec vous.

          Pour les mêmes raisons de pollution génétique, les ruches bourdonneuses, donc pleines de mâles de souche inconnue qui risquent de féconder nos reines ne seront pas acceptées au rucher.

          Après 9 jours d’orphelinage, il n’y a plus de couvain ouvert, les cellules royales construites par les abeilles seront détruites systématiquement, et vous pourrez introduire une larve de moins de 24 heures que vous aurez appris à greffer. Les abeilles n’ayant plus d’autre possibilité d’élevage seront obligées d’accepter cette larve fille d’une reine sélectionnée. Pas d’inquiétude si vous ne réussissez pas votre greffage, il y aura toujours un animateur pour vous aider.

            Si tout s’est bien passé, entre 28 et 31 jours après la ponte de l’œuf, la jeune reine devrait commencer sa ponte et vous pourrez repartir avec votre colonie. Le départ des nucleis est impératif dès le contrôle de la ponte pour libérer de la place pour les autres apiculteurs.

Heures d’ouverture du RER :

            Le rucher sera ouvert le mercredi matin et samedi matin.

            Horaires, les mercredi et samedi matin à 8h pour les animateurs et 9h pour les apiculteurs venant remérer un nucléus.

            Les ruchettes à remérer seront amenées le samedi matin, le mercredi sera réservé aux visites des  ruches.

Matériel à fournir par l’apiculteur:

            La ruchette contenant le nuclei devra être complète, cadres cirés, nourrisseur, toit, partition éventuelle.

            Le seul matériel personnel accepté au rucher sera le vêtement de protection (voile obligatoire et gants). Pas d’enfumoirs, de lève cadre et de petit matériel perso dans le rucher, tout le matériel est sur place et désinfecté régulièrement.

            Le voile d’apiculteur et les gants devront être propres (obligatoire, une vareuse et des gants  sale peuvent  être des réservoirs d’agents pathogènes, ne prenons pas de risque inutile pour nos ruches).

Engagements pour bénéficier d’une reine :

            Aucun nucleus ne sera déposé au rucher en l’absence d’animateur et sans vérification par un animateur.

            Pour éviter tout engorgement, et le nombre de reines à produire étant limité, il nous faudra mettre en place un planning d’élevage. Merci de prévenir par mail Anne Damaggio avant d’amener vos nucleis :  annejfuentes@gmail.com

            Chaque apiculteur qui amènera une ruchette à remérer devra la suivre  impérativement jusqu’à la ponte de la nouvelle reine. (visite, nourrissement, contrôles). Vous devrez donc être présents pour visiter vos nucléis au moins une fois chaque semaine.

            Chaque ruche sera identifiée sur le toit par le nom de l’apiculteur, son numéro d’apiculteur et un numéro de téléphone.

            Les reines produites au rucher d’élevage le sont dans le but d’améliorer la pratique de l’apiculture et ne sont dans aucun cas destinées à la revente.

Comment venir au RER ?

            Pour accéder au rucher, si vous arrivez par le sud, (route de Montréal la Cluse à Nurieux, vous prenez la direction d’Izernore, vous traversez la commune de Béard, presque à la sortie il y a un panneau clignotant indiquant des passages piétons, vous ralentissez et environ 100m plus loin, vous tournez à gauche vers la rue du Four, marquée par une borne à incendie n°015. Si vous arrivez sur le ralentisseur vous avez raté la route, dons vous faites demi-tour, et vous suivez l’explication suivante. Si vous arrivez par Izernore, à l’entrée de Béard, vous allez passer sur un ralentisseur, vous continuez tout droit sur 150m et vous tournez à droite dans la rue du Four, au niveau de la borne à incendie n° 015

            Rue du Four, vous suivez le chemin goudronné en roulant au pas en direction d’une maison aux volets bleus, vous contournez cette maison par la gauche et vous continuez sur la piste en gravier sur 150m. Vous pourrez vous garer sur un emplacement élargi, mais en laissant l’accès à la cabane des chasseurs en contrebas. L’accès du rucher se trouve une quinzaine de mètres plus loin sur la droite. Si vous venez jusqu’au rucher avec votre véhicule, roulez uniquement sur la piste tassée et non dans le pré. Et stationnez uniquement sur la piste pour éviter d’écraser l’herbe. Les terrains de chaque côté sont exploités par un agriculteur, merci de respecter son travail.

Plan pour accéder au rucher.

Plan pour accéder au rucher.

Et merci à tous ceux qui nous ont aidés à monter ce rucher, en particulier :

            Xavier Combes et Olivier Garin, de la société des carrières Blanc, pour la mise à disposition du terrain.
            Jean Philippe Gavard, pour le prêt des 2 bungalows de stockage du matériel.
            Mr Laurent Comtet, maire de Béard Géovreissiat, et son conseil municipal pour leur intérêt pour ce projet et leur accueil dans leur commune.
            Et à tous les bénévoles et animateurs du rucher  du Haut Bugey qui ont toujours répondu présents quand il le fallait.
            Sans oublier Martien Monnet, qui nous a accueillis dans son rucher de Chevillard, où nous avons fait nos premières armes d’éleveurs de reines.

Plantes nectarifères et pollinifères à semer et à planter

liste_plantesLes abeilles se nourrissent essentiellement du nectar et du pollen des fleurs, leur survie dépend en grande partie de la disponibilité de ces ressources dans leur environnement. Les insectes pollinisateurs ont besoin pour leur équilibre alimentaire de butiner une grande diversité d’espèces florales agricoles, horticoles et sauvages.

L’uniformisation des paysages et l’artificialisation des territoires ont contribué à une réduction des ressources disponibles dans le temps et l’espace. Le maintien et le renforcement de la diversité floristique (arbres, arbustes, plantes annuelles…) sont essentiels à la santé des abeilles et des autres pollinisateurs.

Aussi, pour améliorer les conditions de vie des abeilles et des pollinisateurs et rendre les espaces attractifs (surfaces agricoles, bandes enherbées, jachères, jardins de particuliers et publics, abords des voies de circulation, surfaces gérées par les collectivités et les zones industrielles et commerciales), une liste de plantes attractives pour les abeilles est mise à disposition.

Cette liste répond en partie aux actions développées dans le cadre du plan de développement durable de l’apiculture, et du plan de développement de l’agroforesterie, mis en place dans le cadre du projet agro-écologique pour la France et animés par le ministère en charge de l’agriculture.Elle a été réalisée par un groupe de travail constitué autour de FranceAgriMer, avec le concours d’organismes techniques tels que Val’Hor, Astredhor, la Société nationale d’horticulture de France, l’Institut de l’abeille… et bien sûr le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Sur ce lien, téléchargez la liste des plantes attractives pour les abeilles

Nouvelles du rucher école de Béard Géovreissiat.

A la suite de la démission de la majorité des membres du conseil d’administration de la section apicole du Haut Bugey et de tous les animateurs du rucher, l’équipe démissionnaire s’est organisée en association loi de 1901, et nous avons le plaisir de vous annoncer que le rucher va repartir sur de nouvelles bases. Nous allons enfin reparler d’abeilles et nous consacrer entièrement à l’enseignement de l’élevage de reines et aux initiations à l’apiculture.

Vous serez toutes et tous les bienvenus sur notre site des carrières Blancs à Béard. Nous vous invitons à venir nous rejoindre pour que, comme par le passé, vous puissiez remérer vos colonies avec des reines de qualité.

Qu’est-ce qui va changer pour vous cette année?

Rien, pour ceux qui ont déjà acquitté votre cotisation 2019 à une autre structure ou association. Vous pourrez venir remérer vos colonies au RHB 01, toute l’équipe vous accueillera avec plaisir. Une somme modique de 15€ vous sera simplement demandée pour l’adhésion à la nouvelle structure (pour une question d’assurance) ainsi que 5€ par reine pour participer aux frais d’élevage.
Par contre pour les apiculteurs non adhérents à une structure apicole, (et pour tous à partir de 2020) nous sommes en mesure de vous proposer une adhésion complète avec assurance de vos ruches et abonnements à une revue apicole.
Et surtout vous apporter beaucoup de conseils pour prendre soin de vos abeilles.

Sur ce lien les statuts de l’association RHB 01

Lien vers le bureau de l’association

Et pour les apiculteurs déjà adhérents à une autre structure, vous pouvez télécharger sur le lien suivant un bulletin d’adhésion 2019 au RHB 01:

Bulletin d’adhésion 2019

Si vous n’adhérez à aucune structure et désirez adhérer au Rucher du Haut Bugey et assurer vos ruches, contactez nous sur le lien suivant:

Lien vers le formulaire de contact

Toute l’équipe du Rucher du Haut Bugey de Béard vous souhaite une très bonne année apicole.

Ecran

Une application pour compter les varroas.

Une bonne nouvelle pour les apiculteurs qui ont été confrontés aux fastidieux comptages des varroas sur les langes graissés, après un traitement choc par exemple. Des étudiants de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne travaillent sur une technologie pour compter facilement ces parasite.

Un bel exemple de nombreuses chutes de varroas après un traitement suivant un encagement de la reine en cage Scalvini.

Un bel exemple de nombreuses chutes de varroas après un traitement suivant un encagement de la reine en cage Scalvini, plus de 4000 varroas sur ce tiroir.

En collaboration avec un apiculteur, des étudiants et des chercheurs de l’EPFL sont en train de  développer une application permettant de comptabiliser automatiquement les varroas dans les ruches.

Sur ce lien, l’article de la Tribune de Genève qui publie cette information.

Et une vidéo d’explication avec l’apiculteur Alain Bugnon, à l’origine du projet et le professeur Jean Philippe Thiran, professeur associé au laboratoire de traitement des signaux 5 de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne.

Voilà une belle appli qui va bien simplifier la vie de tous ceux qui font des recherches pour trouver un jour une abeille VSH, qui se défendra seule sans traitement contre Varroa.

V

Contamination et adultération des cires d’abeilles

     Très souvent des apiculteurs en France, Belgique, Italie, Allemagne, et un peu partout sur toute la planète font état de problèmes avec des lots de cire gaufrée, (refus des abeilles de bâtir ces cires gaufrées, refus de la reine de pondre sur ces cadres, mortalité de couvain, mauvaise tenue de certaines cires pouvant aller jusqu’à l’effondrement des bâtisses, contamination de certaines cires par des molécules chimiques).
Le regain d’intérêt pour l’apiculture professionnelle et l’apiculture de loisir, les faibles récoltes de certaines années ne permettent pas l’autosuffisance en cire, entrainant un prix élevé de la cire et rendant ainsi le marché attractif à toutes les solutions pour combler la demande : importation de cires asiatiques, africaines et autres, chargées en produits chimiques parfois toxiques pour les abeilles, mais aussi parfois rajout de produits pétroliers pour « rallonger » la sauce (paraffine et stéarine par exemple).

En mars 2017, au congrès européen d’apiculture de Piacenza en Italie, les conférence:
Feuilles de cire gaufrées létales: un nouveau scandale de la cire, par: Sebastian Spiewok, Deutsches Bienen-Journal (DE) – Markus Gann, Imkerei Bee-Gann (DE)
et    Cire empoisonnée. Contaminations et adultérations, par Chiara Concari, Unaapi (IT) – Stefano Fenucci, Il Pungiglione (IT)
nous ont bien montré la gravité de ces problèmes.
En dessous, la photo d’un cadre de couvain dont la cire a été adultérée avec de la stéarine, toxique pour les larves. (photo de Marcus Gann) et sur ce lien, d’autres photos de Markus Gann montrant des cires adultérées avec de la stéarine
cire stearine
En même temps que le congrès, se tenait le salon Apimell, où il y avait de nombreux stands de marchands de cire, les 2 chercheurs allemands sont allés chercher des échantillons sur chaque stand et les ont testés : seuls 2 sur une vingtaine n’étaient pas adultérés!
On peut aussi trouver dans la cire des résidus de traitements anti varroas, (acaricides), des pesticides présents dans le nectar et le pollen des fleurs butinées et d’autres contaminants présents dans l’environnement. Ces molécules sont liposolubles, donc absorbées par les corps gras de la cire, et persistent très longtemps dans la cire.On retrouve encore aujourd’hui dans celle-ci du coumaphos dont l’utilisation est pourtant interdite depuis 2002.
La cire peut aussi véhiculer des agents biologiques tels que des bactéries (spores de loque américaine ou européenne) ou des parasites (spores de Nosema par exemple). L’utilisation de feuilles contaminées peut être responsable de la diffusion d’épizooties comme la loque américaine, pouvant entrainer des problèmes sanitaires impactant l’ensemble de la filière apicole.
Sur les liens suivants, vous trouverez des infos plus complètes sur l’état des cires utilisées en France par les apiculteurs:

Document de l’ Ada-Aura du 15/11/2016 sur la contamination des cires.

Article de l’Itsap sur l’état des lieux des cires à usage apicoles utilisées en France.

Thèse du Docteur Vétérinaire Agnès Schryve citée dans le document de l’Itsap.

Il est donc nécessaire d’utiliser des nouvelles feuilles de cire indemnes de ces agents pathogènes.
     Dans les corps de ruches, les cires sont les plus contaminées et leur remplacement est devenu obligatoire. Il faudrait au minimum remplacer 2 cadres de corps dans les ruches D10 chaque année, certains apiculteurs préconisant même 3 ou 4. Une bonne habitude est de marquer les cadres que vous introduisez d’un point de la couleur des reines de l’année, ce qui permet de reconnaitre les plus anciens à enlever.
Mais il faut impérativement détruire ces cadres car si vous récupérez la cire et si vous la remettez dans le circuit, les contaminants vont rester éternellement dans les cires du commerce. De plus en plus de ciriers n’acceptent d’ailleurs plus de cire de corps. Il faut utiliser uniquement la cire d’opercules, et mieux même uniquement votre cire d’opercule. Certains ciriers gaufrent à façon des petits lots de cire, ce qui vous permet d’utiliser uniquement la cire de vos abeilles, sans qu’elle soit mélangée avec de la cire de provenance inconnue. Une bonne pratique pour obtenir plus de cire d’opercules est d’utiliser des hausses avec 8 cadres sur des ruches D10, les abeilles vont plus étirer les cellules pour stocker le miel et vous donneront plus d’opercules. Mais encore faut-il que les abeilles récoltent du miel, et ça c’est une autre histoire…..
Du vrai travail de pro.
     Et si vous portez à un cirier de petits lots de cire à gaufrer, encore faut-il que votre cire soit de bonne qualité. Elle peut contenir beaucoup d’impuretés, ce qui vous fera perdre des feuilles gaufrées. Voilà ci dessous un exemple de ce que l’on devrait plus jamais trouver dans un lot de cire à faire gaufrer. Souvent les apiculteurs se regroupent à plusieurs pour avoir un volume de cire suffisant à faire gaufrer, des pains de cire comme ça vont pénaliser les autres apiculteurs du groupe en augmentant le pourcentage d’impuretés enlevé par le cirier.  IMG_2969

La cire peut avoir été surchauffée au moment de la couler en pain, ce qui lui fera perdre des qualités, et peut avoir une vilaine couleur grisâtre si elle a été fondue dans des récipients inadéquats. Les vieux baquets, lessiveuses et récipients galvanisés et rouillés sont mieux en déchetterie que dans votre atelier de fonte de cire, idem pour les anciennes chaudières à cire en métal galvanisé qui noircissent la cire.
     Il est conseillé d’utiliser des récipients en inox ;pour ma part,  j’utilise un faitout d’une quinzaine de litres,(on en trouve des peu chers en supermarché lors de « foire à l’inox »), et pour les pains de cire j’utilise comme moules des gamelles inox pour chiens achetées au rayon animaux de grandes surfaces dont le prix est d’ environ 3€.
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     Je vais vous montrer en photos ma méthode simple et efficace.
     D’abord, il faut rincer vos opercules,car si vous les fondez encore gluantes de miel, ça va écumer un maximum au chauffage, et 5kg de cire fondue qui débordent sur le carrelage, c’est pas simple à rattraper.
     Je commence à les recouvrir d’eau dans le seau où elles sont et je les laisse souvent tremper une nuit pour bien diluer le miel restant.
IMG_5751      Ensuite je rince ces opercules dans un tamis ; évitez de faire ça en pleine journée s’il fait chaud, car il y a un fort risque de pillage( je le fais le soir et je laisse égoutter la nuit). L’idéal est de le faire  par temps pluvieux, tout est bien rincé au matin.IMG_5753IMG_5755
      Ensuite fonte des opercules, il faut impérativement mettre de l’eau au fond du récipient de fonte,  environ 5cm. La température d’ébullition de l’eau est de 100°C, la t°de la cire fondue ne montera pas au delà et la cire conservera ses qualités.IMG_5766     On rajoute la cire et on commence à chauffer : attention, il faut impérativement surveiller tout le temps car vous risquez l’incendie si vous oubliez la gamelle sur le feu et que toute l’eau s’évapore.
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      Ça va mousser en fin de fonte, si l’écume monte trop, diminuez le feu.
IMG_5770IMG_5773     Je laisse en ébullition pendant 10 ou 15mn, çe qui va permettre de tuer les bactéries, spores et autres qui peuvent se trouver dans la cire. Ça n’est pas suffisant pour tuer les spores de loque américaine, mais comme cette cire provient de vos ruches et que vous êtes d’excellents apiculteurs, vous n’avez pas de loque américaine dans vos ruches….?
     Et cette ébullition prolongée va permettre à toute l’écume grisâtre de la photo précédente de passer dans l’eau de la gamelle.IMG_5775     Quand l’écume a cette belle couleur jaune, j’enlève la gamelle du réchaud et je laisse décanter 1/4 d’heure. Il faut enlever la gamelle du réchaud, les pattes du réchaud restant très chaudes, et produisent des mouvements de convection dans la cire fondue perturbant la décantation. Pendant cette décantation, les gouttelettes d’eau présentes dans la cire sont toutes redescendues au fond en entrainant la majorité des impuretés avec elles.
     Quand la cire est bien décantée, je la coule dans un moule, en ne prélevant que la surface avec une louche, sans brasser le fond ce qui risquerait de faire remonter des débris. Je la passe dans une passoire pour enlever les gros débris éventuels.
IMG_5779IMG_5786     Il faut s’arrêter de prélever la cire fondue avant d’arriver à la couche d’eau et d’impuretés du fond. Si on travaille avec précaution, on voit les débris par transparence à travers la cire fondue.
IMG_5785      Une fois solidifié, ce qui reste dans le récipient de fonte va vous donner une galette de cire avec en dessous tous les débris qui ont surnagé sur l’eau.
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     Un bon coup de brosse dure et un passage au jet vont enlever la majorité des débris et votre galette de cire presque propre pourra être utilisée à la prochaine fonte d’opercules.
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     Cire épurée en cours de solidification.
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     Cette première fonte va vous donner une cire exempte de gros débris.IMG_5761
     Mais au démoulage elle contient encore des petites impuretés.
IMG_5760     Je fonds mes opercules au fur et à mesure de mes récoltes, ça m’évite de retrouver des seaux d’opercules mal rincées et humides vertes de moisissures à l’automne.
     Les pains de cires même contenant des impuretés comme celui là se conservent très bien sans être attaqués par la fausse teigne jusqu’à l’hiver. 
     Et quand la mauvaise saison est là, je reprends mes pains de cire et je recommence la même opération en coulant des pains plus gros que ceux de la première fonte. J’utilise la casserole inox d’une ancienne cocotte minute réformée mais attention de bien prendre une cocotte avec des poignées soudées car si elles sont rivetées, le démoulage du pain sera impossible à cause des têtes des rivets. Par sécurité, je mets dans ma passoire une toile nylon très fine pour enlever les éventuels débris nageant dans la cire.
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     Et si vous avez bien travaillé, voilà ce que vous devez obtenir : un pain de cire quasiment sans impureté que votre cirier va gaufrer avec plaisir.
IMG_6118     Une astuce pour le démoulage : si vous utilisez une casserole, les bords sont verticaux et le démoulage difficile. Une fois que la cire est dure, mettez la casserole au congélateur quelques heures. Le retrait de la cire au froid est plus important que le retrait de l’inox, le pain de cire va se décoller de la casserole et se démouler facilement.

 

Les abeilles à l’école de Béard-Geovreissiat

Un beau projet que nous avons mené ce printemps avec l’équipe pédagogique de l’école de Béard-Géovreissiat, initier tous des élèves, de la maternelle au CM2, à la vie des abeilles, leur importance pour la pollinisation et le travail de l’apiculteur.
J’étais accompagné dans ce projet par Dominique Locatelli, enseignant en sciences et vie de la terre au lycée Painlevé d’Oyonnax et apiculteur.
Dès notre première visite à l’école nous avons remarqué le travail déjà réalisé par les enseignants, et nous avons vite compris que nous aurions une obligation d’excellence.

Quelques unes des nombreuses décorations réalisées par les élèves pour décorer l’école et leur classe.
IMG_5274IMG_5276IMG_5277IMG_5609IMG_5602IMG_5273 IMG_5608IMG_5613Nous avons ensuite animé 4 séances à l’école, en passant chaque fois environ 40mn pour chaque classe. La première séance était une présentation générale de l’abeille, sa biologie, son utilité, sur les pratiques apicoles. IMG_5228La deuxième séance était sur le matériel, avec présentation de ruches anciennes en paille, et comparaison avec les ruches modernes à cadres.
Puis présentation et visite de la ruche pédagogique avec les cadres photo.
IMG_5266IMG_5267IMG_5272Ensuite présentation d’abeilles vivantes dans des ruches vitrées.
IMG_5472IMG_5481Colonie orpheline, construction d'une cellule royale

Colonie orpheline, construction d’une cellule royale

colonie avec une reine et sa cour.

Colonie avec une reine et sa cour.

Et après toute ces séances à l’école, la récompense pour les élèves de primaire, le déplacement au rucher et la visite d’une ruche.IMG_5525

essai

IMG_5515IMG_5522Puis ensuite avec les petits de la maternelle.Habillage.

Habillage.

 

Prêts pour la visite.

Prêts pour la visite.

En route

En route.

Pas très rassurés.

Pas très rassurés.

Un peu moins peur.

Un peu moins peur.

Plus peur du tout.

Plus peur du tout.

Et pour finir ce beau programme, extraction du miel, et mise en pots à l’école.

Préparation de l'extraction

Préparation de l’extraction.

Démonstration de la désoperculation des cadres.

Démonstration de la désoperculation des cadres.

Les élèves au travail.

Les élèves au travail.

Du vrai travail de pro.

Du vrai travail de pro.

IMG_5631IMG_5633IMG_5634Et maintenant l’extraction.
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Puis chaque élève s’est vu remettre son diplôme d’honneur du meilleur ami des abeilles.
Diplomegarcon ami des abeilles
Les petits avec leur diplômeLes petits avec leur diplôme.

Et tous sont repartis avec un pot de miel à leur nom.

Et tous sont repartis avec un pot de miel à leur prénom.

Un grand merci à toute l’équipe pédagogique de l’ école de Béard- Géovreissiat pour le travail effectué sur ce projet tout au long de l’année,

à Dominique pour son professionnalisme et sa pédagogie,

à Martine, Alain et Gérard pour l’aide apporté pendant la séance d’extraction du miel et de la mise en pots,

sans oublier les carrières Blanc qui ont financé une partie des tenues de protection et pour le prêt du terrain où est installé le rucher école du Haut Bugey.

Et les enseignantes nous ont dit leur désir de continuer ce projets à la rentrée avec l’installation d’une ruche pour l’école, la bibliothèque apicole est déjà installée, donc rendez vous en septembre.

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Et les quelques articles sur ce projet parus dans Le Progrès:

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Saison 2018 du rucher école d’élevage de reines de Béard-Géovreissiat

Le rucher école d’élevage de reines de Béard-Géovreissiat va commencer ses activités à partir du samedi 12 mai, nous serons prêts à vous accueillir pour vous aider et vous apprendre à remplacer les reines de vos colonies.

Sur cette vidéo d’Alice Bomboy, un résumé des activités du rucher école.

Dans quels cas remplacer ses reines ?

Plusieurs raisons à cela, certaines colonies peuvent être trop agressives, donc difficiles à travailler, certaines colonies sont très essaimeuses et se vident de leurs abeilles au printemps, parfois au point de ne donner aucune récolte, mais aussi, alors que tous les manuels d’apiculture donnent pour les reines une longévité théorique importante (5 ans), il n`en est pas souvent ainsi dans les faits car les reines actuelles sont prolifiques beaucoup moins longtemps. Une reine de trois ans ne pondra plus suffisamment pour maintenir la colonie en bonne santé, aussi il est préférable de ne travailler qu’avec des reines de 1 ou 2 ans. La baisse de fécondité des reines est probablement due à des problèmes environnementaux, (traitements des cultures ? réchauffement climatique qui prolonge la ponte presque tout l’hiver ? ou encore une mauvaise fécondation par les mâles qui subissent aussi les aléas environnementaux ?)

Protocole de remplacement des reines au RER de Béard.

Pour changer vos reines, il vous suffira d’amener au rucher école de Béard un nucleus composé de :
1 cadre de cire bâtie
1 cadre de provisions avec pollen
1 cadre de couvain ouvert.
1 BEAU cadre de couvain operculé qui va apporter un maximum de jeunes abeilles à naitre pour aider la reine.
Secouer dans la ruchette un cadre d’abeilles, mais sans la reine.
1 autre cadre de provisions avec pollen
Fermer la ruchette avec une mousse ou autre de façon à ce que celle-ci soit bien étanche. Attention d’avoir une aération sur le fond de la ruchette afin d’éviter l’étouffement lors du transport.
Prévoir un cadre nourrisseur si votre ruchette a 6 cadres, ou un nourrisseur couvre cadre. Par manque de place au rucher, nous n’acceptons que les ruchettes D5 ou D6, pas les ruches.
Ce nucleus sera préparé le jour ou la veille ou vous avez prévu de l’amener au rucher, sinon les cellules de mâles présentes vont éclore et ces mâles non sélectionnés risquent de féconder nos jeunes reines.
Pour éviter l’engorgement du rucher, vous ne pourrez amener que 2 colonies à remérer à la fois, et ces colonies devront partir du rucher dés que la ponte de la jeune reine sera constatée. Vous pourrez ramener ensuite 2 autres colonies s’il reste de la place au rucher, liste d’attente en cas d’affluence importante.
Chaque nucleus sera contrôlé par un animateur à son arrivé au rucher : (contrôle du bon état de la ruchette, de l’état sanitaire, de la qualité des cires, de l’absence de reine et de couvain de mâle). Si vous n’avez pas trouvé la reine, pas de soucis, nous la chercherons avec vous, et le couvain de mâle sera systématiquement détruit pour éviter la pollution génétique de nos souches de reines sélectionnées pour l’élevage.
Pour les mêmes raisons de pollution génétique, les ruches bourdonneuses, donc pleines de mâles de souche inconnue qui risquent de féconder nos reines ne seront pas acceptées au rucher.
Après 9 jours d’orphelinage, il n’y a plus de couvain ouvert, les cellules royales construites par les abeilles seront détruites systématiquement, et vous pourrez introduire une larve de reine d’environ 5 jours que vous aurez appris à greffer. Les abeilles n’ayant plus d’autre possibilité d’élevage seront obligées d’accepter cette larve fille d’une reine sélectionnée. Pas d’inquiétude si vous ne réussissez pas votre greffage, il y aura toujours un animateur pour vous aider.
Si tout s’est bien passé, entre 28 et 31 jours après la ponte de l’œuf, la jeune reine devrait commencer sa ponte et vous pourrez repartir avec votre colonie.

Heures d’ouverture du RER :

Le rucher sera ouvert les mercredi et samedi matin.
Horaires, le matin à 8 h pour les animateurs (préparation de la séance) et à 9h pour les apiculteurs venant rémérer un nucléus
Les ruchettes à rémérer seront amenées le samedi matin, le mardi sera réservé aux visites des ruches.

Matériel à fournir par l’apiculteur.

La ruchette contenant le nuclei devra être complète, cadres cirés, nourrisseur, toit, partition éventuelle pour les ruchettes D6.
Le seul matériel personnel accepté au rucher sera le vêtement de protection (voile obligatoire et gants). Pas d’enfumoirs, de lève cadre et de petit matériel perso dans le rucher, tout le matériel est sur place et désinfecté régulièrement.
Le voile d’apiculteur et les gants devront être propres (obligatoire, une vareuse et des gants sales peuvent être des réservoirs d’agents pathogènes, ne prenons pas de risque inutile pour nos ruches).

Engagements pour bénéficier d’une reine :

Aucun nucleus ne sera déposé au rucher en l’absence d’animateur et sans vérification par un animateur.
Pour éviter tout engorgement, et le nombre de reines à produire étant limité, il nous faudra mettre en place un planning d’élevage. Merci de prévenir par mail Anne Damaggio avant d’amener vos nuclei : annejfuentes@gmail.com
Chaque apiculteur qui amènera une ruchette à rémérer devra la suivre jusqu’à la ponte de la nouvelle reine. (visite, nourrissement, contrôles).

Cette année, les fiches de renseignements à nous retourner l’année suivante sont supprimées, trop peu de retour et les fiches mal remplies rendent impossible un suivi des reines nées à Béard.

Chaque ruchette sera identifiée sur le toit par le nom du propriétaire, son numéro d’apiculteur et un  numéro de téléphone.
Les reines produites au rucher d’élevage le sont dans le but d’améliorer la pratique de l’apiculture et ne sont dans aucun cas destinées à la revente.

Comment venir au RER ?

Pour accéder au rucher, si vous arrivez par le sud, (route de La Cluse à Nurieux, vous prenez la direction d’Izernore, vous traversez la commune de Béard, presque à la sortie il y a un panneau clignotant indiquant des passages piétons, vous ralentissez et environ 100m plus loin, vous tournez à gauche vers la rue du Four, marquée par une borne à incendie. Si vous arrivez sur le ralentisseur vous avez raté la route, dons vous faites demi-tour, et vous suivez l’explication suivante.

Si vous arrivez par Izernore, à l’entrée de Béard, vous allez passer sur un ralentisseur, vous continuez tout droit sur 150m et vous tournez à droite dans la rue du Four, au niveau de la borne à incendie.
Rue du Four, vous suivez le chemin goudronné en roulant au pas en direction d’une maison aux volets bleus, vous contournez cette maison par la gauche et vous continuez sur la piste en gravier sur 150m. Vous pourrez vous garer sur un emplacement élargi, mais en laissant l’accès à la cabane des chasseurs en contrebas. L’accès du rucher se trouve une quinzaine de mètres plus loin sur la droite. Si vous venez jusqu’au rucher avec votre véhicule, roulez uniquement sur la piste tassée et non dans le pré. Et stationnez uniquement sur la piste pour éviter d’écraser l’herbe. Les terrains de chaque côté sont exploités par un agriculteur, merci de respecter son travail.

Et merci à tous ceux qui nous ont aidés à monter ce rucher, en particulier :

Xavier Combes, de la société des carrières Blanc, pour la mise à disposition du terrain.
Jean Philippe Gavard, pour le prêt des deux bungalows  de stockage du matériel.
Mr le maire de Béard Géovreissiat, Mr Laurent Comtet et son conseil municipal pour leur intérêt pour ce projet et leur accueil dans leur commune.
Et à tous les bénévoles du rucher de Béard qui ont toujours répondu présents quand il le fallait.
Sans oublier Martien Monnet, notre président d’honneur, qui nous a accueilli dans son rucher de Chevillard, où nous avons fait nos premières armes d’éleveurs de reines.

Sur ce lien vous pouvez télécharger une fiche de visite 2018, à amener avec votre ruchette...

Sur ce lien vous pouvez télécharger le règlement 2018 du rucher.

Comment vos ruches sont ré-infestées par Varroa après un traitement.

Sur cette vidéo, on voit un Varroa embarquer sur une abeille venant butiner.

C’est la preuve que la lutte contre Varroa sera une lutte permanente, tant que certains apiculteurs affirmeront « Je ne fais rien, mes ruches n’ont pas de Varroas ».
Une colonie laissée sans soins va re-contaminer toutes les autres colonies de sa zone de butinage.

Cette vidéo est tirée d’un article publié en décembre 2016 dans la revue scientifique Plos One par David T. Peck, Michael L.  Smith et Thomas D. Seeley, chercheurs au département de Neurobiologie et Comportement à la Cornell University, Ithaca New York.

Le lien vers l’article (en anglais)