{"id":5546,"date":"2021-05-04T07:38:02","date_gmt":"2021-05-04T06:38:02","guid":{"rendered":"http:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/?p=5546"},"modified":"2024-05-19T06:08:15","modified_gmt":"2024-05-19T05:08:15","slug":"comportements-des-abeilles-melliferes-dans-la-ruche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/?p=5546","title":{"rendered":"Comportements des abeilles mellif\u00e8res dans la ruche."},"content":{"rendered":"\r\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"has-inline-color\" style=\"color: #993300;\">Une s\u00e9rie de vid\u00e9os, tir\u00e9es d&rsquo;une analyse \u00e0 long terme faite par les chercheurs <strong>Paul Siefert, Nastasya Buling et Bernd Gr\u00fcnewald,<\/strong> de l&rsquo;Institut f\u00fcr Bienenkunde, Polytechnische Gesellschaft Frankfurt am Main, Goethe-Universit\u00e4t, Frankfurt am Main, Allemagne. Ces informations sont tir\u00e9es d&rsquo;un article paru dans la revue scientifique Plos One, \u00e9dit\u00e9e quotidiennement par la Public Library of Science et diffus\u00e9e exclusivement en ligne.<\/span><\/h5>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Le mat\u00e9riel utilis\u00e9 dans cette \u00e9tude: la zone de reproduction d&rsquo;une ruche d&rsquo;observation \u00e9tait \u00e9clair\u00e9e par un d\u00f4me \u00e9mettant une lumi\u00e8re rouge au-del\u00e0 de la vision des couleurs des abeilles. Le d\u00f4me \u00e9tait un bol de service en m\u00e9tal de 20 cm de diam\u00e8tre, peint avec un vernis blanc mat de l&rsquo;int\u00e9rieur, et avait un grand trou perc\u00e9 dans le dessus pour l&rsquo;objectif de la cam\u00e9ra. <span class=\"\">Dans la zone de couvain film\u00e9, les rayons ont \u00e9t\u00e9 tourn\u00e9s \u00e0 90 \u00b0, permettant une vue dans les cellules tronqu\u00e9es \u00e0 travers 4 mm de verre antireflet et l&rsquo;enregistrement continu des comportements des adultes et du d\u00e9veloppement larvaire \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des alv\u00e9oles. <\/span><\/span><\/strong><\/em><img decoding=\"async\" class=\"figure-img\" src=\"https:\/\/journals.plos.org\/plosone\/article\/file?id=10.1371\/journal.pone.0247323.g001&amp;type=large\" alt=\"Fig. 1\" \/><\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<h6 class=\"has-text-align-center\" style=\"text-align: left;\"><strong><span class=\"has-inline-color has-very-dark-gray-color\">Ponte et positionnement d&rsquo;un \u0153uf par la reine<\/span><\/strong>.<\/h6>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/05WlZX65bQs\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n\r\n\r\n\r\n<h6 class=\"has-text-align-center\" style=\"text-align: left;\"><strong>Thermor\u00e9gulation d&rsquo;une cellule pondue<em>.<\/em><\/strong><\/h6>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/435QnJ8kW38\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><span style=\"color: #993300;\"><em><span class=\"has-inline-color\"><strong>Apr\u00e8s la ponte, l&rsquo;\u0153uf reste immobile jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e9closion des larves. Au fur et \u00e0 mesure que les ouvri\u00e8res se d\u00e9placent le plus profond\u00e9ment dans les cellules, les \u0153ufs peuvent \u00eatre pouss\u00e9s vers la base cellulaire. Les ouvri\u00e8res peuvent se d\u00e9placer dans les cellules pour la conservation ou la cr\u00e9ation de chaleur \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de l&rsquo;alv\u00e9ole, et dans ce processus, l&rsquo;ouvri\u00e8re et ses\u00a0 antennes restent immobiles. Cette observation est coh\u00e9rente avec les suggestions selon lesquelles un \u00abbasculement\u00bb de l\u2019\u0153uf ne fait pas partie du processus normal de d\u00e9veloppement embryonnaire. Par cons\u00e9quent, les \u0153ufs descendants refl\u00e8tent\u00a0 la fr\u00e9quence \u00e0 laquelle les ouvri\u00e8res sont entr\u00e9es dans la cellule \u00e0 des fins de r\u00e9gulation thermique. Lors des comportements d&rsquo;\u00e9chauffement ou de repos, qui se distinguent par la fr\u00e9quence des mouvements de pompage abdominal, aucun mouvement antennaire du travailleur n&rsquo;est pr\u00e9sent.<\/strong><\/span><\/em><\/span><\/p>\r\n<h6 style=\"text-align: left;\"><span class=\"\">Inspection courtes et longues, soins des larves.<\/span><\/h6>\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/xX8oqAx0QM4\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\"><span class=\"\">Les inspections des cellules comprennent l&rsquo;entr\u00e9e et le traitement des informations sensorielles pour d\u00e9terminer le contenu des cellules, l&#8217;emplacement, le statut et l&rsquo;\u00e2ge du couvain, etc. La principale caract\u00e9ristique des inspections est un mouvement antennaire fr\u00e9quent.<\/span> <span class=\"\">Les inspections qui ne sont pas suivies d&rsquo;autres comportements se produisent soit pendant de tr\u00e8s courtes dur\u00e9es, au cours desquelles l&rsquo; ouvri\u00e8re p\u00e9n\u00e8tre \u00e0 peine dans la cellule, soit pendant des dur\u00e9es relativement longues, ce qui est plus courant dans les cellules contenant de tr\u00e8s jeunes larves<\/span><span class=\"\">.<\/span><\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<p><img decoding=\"async\" class=\"figure-image aligncenter\" src=\"https:\/\/journals.plos.org\/plosone\/article\/figure\/image?size=medium&amp;id=10.1371\/journal.pone.0247323.g002\" alt=\"la vignette\" \/><\/p>\r\n<p><span class=\"caption-title\"><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Diff\u00e9rences d&rsquo;alignement de la t\u00eate pour diff\u00e9rentes t\u00e2ches lors de l&rsquo;entr\u00e9e dans la cellule. Ces dessins correspondent aux deux vid\u00e9os pr\u00e9c\u00e9dentes, exploration de la cellules avec les antennes mobiles, et r\u00e9chauffement d&rsquo;un \u0153uf ou d&rsquo;une larve avec les antennes immobiles.<\/span><\/strong><\/em><\/span><em><strong><span style=\"color: #993300;\"><span class=\"\">Tous les dessins de cet article sont de Nastasya Buling.<\/span><\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<h6 class=\"has-text-align-center\" style=\"text-align: left;\"><strong>Mouvement des \u0153ufs et \u00e9closion larvaire.<\/strong><\/h6>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/1qa5k0PWFqU\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><span class=\"has-inline-color\" style=\"color: #993300;\"><strong><em>L&rsquo;\u00e9closion de la larve \u00e0 partir de sa position verticale est initi\u00e9e par des mouvements de flexion et d&rsquo;augmentation graduelle de flexion jusqu&rsquo;\u00e0 ce que l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 ant\u00e9rieure de la larve touche la surface de la cire. Ensuite, elle ne se redresse pas et descend progressivement vers la base de la cellule ou, dans certains cas, vers la paroi lat\u00e9rale de la cellule. Lors de l&rsquo;\u00e9closion, les membranes des \u0153ufs sont enti\u00e8rement dissoutes. La premi\u00e8re alimentation a lieu en moyenne \u00e0 86 minutes apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9closion des larves.<\/em><\/strong><\/span><\/p>\r\n<h6 class=\"has-text-align-center\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Soins au couvain, inspection de la cellule et nourrissement d&rsquo;une jeune larve.<\/strong><\/span><\/h6>\r\n\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/xX8oqAx0QM4\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n\r\n<p><span style=\"color: #993300;\"><strong><span class=\"has-inline-color\"><em>Les inspections comprennent l&rsquo;entr\u00e9e et le traitement des informations sensorielles pour d\u00e9terminer le contenu des cellules, l&#8217;emplacement, le statut et l&rsquo;\u00e2ge du couvain, etc. Dans les cellules contenant une tr\u00e8s jeune larve, les inspections sont souvent accompagn\u00e9es de tours longitudinaux du corps de la nourrice. Ces virages refl\u00e8tent la tentative de la nourrice de localiser la position correcte de la larve pour l&rsquo;approvisionnement alimentaire, car couvrir les stigmates de la larve de gel\u00e9e royale r\u00e9duit ses chances de survie. Les apports de nourriture sont toujours pr\u00e9c\u00e9d\u00e9s d&rsquo;une inspection, au cours de laquelle l&rsquo;ouvri\u00e8re montre de forts mouvements antennaires et dirige ses pi\u00e8ces buccales et ses pointes antennaires vers la larve. Apr\u00e8s l&rsquo;inspection, la nourrice commence \u00e0 vibrer avec ses mandibules en se rapprochant progressivement de la larve. Pendant l&rsquo;approvisionnement en nourriture,les antennes continuent \u00e0 bouger l\u00e9g\u00e8rement. Alors que la nourriture doit \u00eatre soigneusement positionn\u00e9e pour les jeunes larves, les nourrices peuvent d\u00e9poser de la nourriture sur n&rsquo;importe quelle partie des parois cellulaires environnantes pr\u00e8s d&rsquo;une larve de trois jours ou plus. <\/em><\/span><\/strong><\/span><\/p>\r\n<h6 class=\"has-text-align-center\" style=\"text-align: left;\"><strong>Soins au couvain, nourrissement \u00ab\u00a0bouche \u00e0 bouche\u00a0\u00bb d&rsquo;une larve.<\/strong><\/h6>\r\n\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/C2WIx7WBTLI\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n\r\n<figure><\/figure>\r\n<p><span style=\"color: #993300;\"><strong><em><span class=\"has-inline-color\">On observe des mouvements larvaires pendant\u00a0 l&rsquo;alimentation, ce qui indique l&rsquo;intention de la larve d&rsquo;atteindre la nourriture fra\u00eechement fournie. Les larves qui re\u00e7oivent une alimentation bouche-\u00e0-bouche ne bougent pas apr\u00e8s l&rsquo;apport de nourriture. Cependant, les ouvri\u00e8res ne fournissent pas de nourriture uniquement \u00e0 proximit\u00e9 ou dans la bouche de la larve, comme cela avait \u00e9t\u00e9 sugg\u00e9r\u00e9 il y a quelque temps.<\/span><\/em><\/strong><strong><em><span class=\"has-inline-color\">Aucun apport de nourriture n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e avant l&rsquo;\u00e9closion de la larve, contrairement \u00e0 ce qui a \u00e9t\u00e9 parfois d\u00e9crit ailleurs.<\/span><\/em><\/strong> <strong><em><span class=\"has-inline-color\">Une diminution importante d&rsquo;apport entre les jours 4 et 5 peut accompagner le passage de la \u00abgel\u00e9e royale\u00bb \u00e0 la \u00abgel\u00e9e d&rsquo;ouvri\u00e8re modifi\u00e9e\u00bb.<\/span><\/em><\/strong><\/span><\/p>\r\n<h6 style=\"text-align: left;\"><strong>Fabrication du cocon par la larve avant nymphose.<\/strong><strong><span class=\"\">\u00a0<\/span><\/strong><\/h6>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/c1AdF9Vlgkw\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n\r\n<p><span style=\"color: #993300;\"><strong><em><span class=\"\">Une fois que la larve a re\u00e7u sa derni\u00e8re alimentation, la fabrication du cocon commence par des mouvements de tapotement de l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 ant\u00e9rieure de la larve, o\u00f9 se trouvent les glandes \u00e0 soie<\/span><span class=\"\">. <\/span>Ce mouvement initie la transition des retournements transversaux et des retournements longitudinaux \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de la cellule. Par rapport \u00e0 la litt\u00e9rature pr\u00e9c\u00e9dente, nous comptons environ le double du nombre de rotation (27\u201337) et une dur\u00e9e de 52 minutes pour la fabrication du cocon.<\/em><\/strong><\/span><\/p>\r\n<h6 style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>R\u00e9paration et modification des rayons de cire avec de la cire ancienne.<br \/><\/strong><\/span><\/h6>\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/uYS9DTGevGQ\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n<p><span style=\"color: #993300;\"><em><strong><span class=\"\">La cire utilis\u00e9e pour la construction et la r\u00e9paration des rayons peut \u00eatre trouv\u00e9e sous deux formes: d&rsquo;une part, sous forme d&rsquo;\u00e9cailles de cire transparentes, et d&rsquo;autre part, sous forme de fils non transparents cr\u00e9\u00e9e \u00e0 partir de cire existante dans la colonie. Dans nos observations, ce cas a principalement \u00e9t\u00e9 vu dans des occasions urgentes, comme la fixation rapide des rayons sur le verre de la ruche d&rsquo;observation. Cependant, l&rsquo;utilisation de fils de cire peut souvent \u00eatre observ\u00e9e plus tard dans le d\u00e9veloppement de la colonie. Le\u00a0 remodelage des rayons est parfois fait par des ouvri\u00e8res avec des glandes de cire non d\u00e9velopp\u00e9es, il permet des adaptations rapides dans la division du travail. Pour cr\u00e9er un Fil de cire, l&rsquo;abeille bouge rapidement sa t\u00eate d&rsquo;avant en arri\u00e8re, comme un oiseau picorant, tandis que la fil est \u00e9tendu entre ses mandibules. On observe bien ce comportement sur la vid\u00e9o avec l\u2019abeille de gauche en train de fabriquer un fil avec de la cire pr\u00e9lev\u00e9e sur le rayon.<\/span><span class=\"\"> Les fils de cire peuvent mesurer plusieurs millim\u00e8tres de longueur et s&rsquo;\u00e9tendent sous la t\u00eate et le thorax. Les longs fils sont pli\u00e9s pour le transport \u00e0 l&rsquo;aide des pattes prothoraciques et des mandibules. On voit bien en fin de vid\u00e9o une abeille reboucher un trou de l&rsquo;alv\u00e9ole sur la droite.<br \/><\/span><\/strong><\/em><\/span><\/p>\r\n<h6 style=\"text-align: left;\"><strong>Construction et r\u00e9paration des rayons avec de la cire neuve.<\/strong><\/h6>\r\n<!-- \/wp:html -->\r\n\r\n<!-- wp:html -->\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/-NdZQNZjNy0\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\"><span class=\"\">Pour r\u00e9cup\u00e9rer une \u00e9caille\u00a0 de cire dans les glandes ciri\u00e8res abdominales, l&rsquo; abeille utilise les brosses tarsiennes de la patte arri\u00e8re<\/span><span class=\"\">. La r\u00e9cup\u00e9ration de l&rsquo; \u00e9caille de cire\u00a0 dans la glande\u00a0 ciri\u00e8re prend environ cinq secondes. Le transport de l&rsquo;\u00e9caille vers les pi\u00e8ces buccales avec la patte ne prend que 400 ms.<\/span> L&rsquo;utilisation d&rsquo;\u00e9cailles de cire pour la construction est l&rsquo;inverse du processus d&rsquo;extension des cordes de cire d\u00e9crit pr\u00e9c\u00e9demment, y compris les mouvements rapides de la t\u00eate et de la mandibule. Pendant l&rsquo;activit\u00e9 de construction, les abeilles se d\u00e9placent fr\u00e9quemment \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de la cellule, soit en va-et-vient, soit en virages longitudinaux. <\/span><span class=\"\"><span style=\"color: #993300;\">De plus, des mouvements antennaires et de la t\u00eate fr\u00e9quents sont pr\u00e9sents, (peut-\u00eatre pour un contr\u00f4le de la forme et des dimensions de la cellule).<\/span> <\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<h6 style=\"text-align: left;\"><strong><span style=\"color: #000000;\">Operculation d&rsquo;une cellule.<\/span><\/strong><\/h6>\r\n<!-- \/wp:html -->\r\n\r\n<!-- wp:html -->\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/TXtBayDxW2Q\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\"><span class=\"\">Pendant l&rsquo;operculation de la cellule, l&rsquo;abeille ins\u00e8re fr\u00e9quemment ses antennes dans le trou de fermeture de la cellule et place ses tarses avant sur le bord en train d\u2019\u00eatre \u00e9tir\u00e9. <\/span>Nous supposons que le travailleur le fait pour mesurer l&rsquo;\u00e9paisseur du bouchon. L&rsquo;operculatione\u00a0 est soigneusement ajust\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de d\u00e9veloppement de la larve et la fabrication du cocon commence avant que la cellule ne soit compl\u00e8tement ferm\u00e9e.<\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<h6 class=\"siTitle title-small\"><span class=\"\">Nutrition des abeilles: stockage et absorption du nectar.<\/span><\/h6>\r\n<!-- \/wp:html -->\r\n\r\n<!-- wp:html -->\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/tLvaq7KaUPs\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n<p><strong><em><span style=\"color: #993300;\"><span class=\"\">Pour stocker le nectar et le miel, les ouvri\u00e8res rampent ventralement vers le haut dans la cellule<\/span><span class=\"\">. Le nectar est ensuite r\u00e9gurgit\u00e9e de le jabot de la butineuse vers la paroi cellulaire sup\u00e9rieure et r\u00e9partie par des mouvements semi-circulaires<\/span><span class=\"\">. Si la cellule contient d\u00e9j\u00e0 de la nourriture liquide, les mandibules y plongent. Pendant toute la dur\u00e9e du processus, la trompe reste pli\u00e9e et les mandibules sont maintenues ouvertes. Puisque la nourriture adh\u00e8re \u00e0 la paroi sup\u00e9rieure de la cellule et est tir\u00e9e vers le bas par gravit\u00e9, la cellule peut \u00eatre remplie uniform\u00e9ment sans que la butineuse ne cible la moiti\u00e9 inf\u00e9rieure de la cellule. La nourriture liquide de la cellule remplie est absorb\u00e9e par la trompe, un acte qui est possible quel que soit la position de l&rsquo;abeille dans la cellule.<\/span><\/span><\/em><\/strong><\/p>\r\n<h6 class=\"siTitle title-small\"><span class=\"\">Nutrition des abeilles: stockage du pollen.<br \/><\/span><\/h6>\r\n<!-- \/wp:html -->\r\n\r\n<!-- wp:html -->\r\n<figure><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/DkQPjIv9rSg\" width=\"560\" height=\"315\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/figure>\r\n<p><span style=\"color: #993300;\"><strong><em>Une fois qu&rsquo;une cellule a \u00e9t\u00e9 inspect\u00e9e et jug\u00e9e appropri\u00e9e pour le stockage du pollen, la butineuse utilise ses pattes prothoraciques pour s&rsquo;accrocher \u00e0 la paroi cellulaire inf\u00e9rieure \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la cellule inspect\u00e9e. La butineuse serre la paroi sup\u00e9rieure avec ses pattes m\u00e9tathoraciques tout en pla\u00e7ant son abdomen pli\u00e9 sur la paroi inf\u00e9rieure de la cellule \u00e0 remplir. Nous n&rsquo;avons pas observ\u00e9 de travailleurs enfoncer leurs jambes m\u00e9tathoraciques dans la cellule et y pendre librement, comme le rapportent des rapports ant\u00e9rieurs<span class=\"\">. Au lieu de cela, les corbicules (paniers \u00e0 pollen) qui contiennent le pollen sont positionn\u00e9es \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e de la cellule et les pattes m\u00e9dianes restent libres. Le travailleur utilise ensuite les pattes m\u00e9sothoraciques pour des brossages lents le long du c\u00f4t\u00e9 ext\u00e9rieur des pattes post\u00e9rieures, pour faire tomber la pelote de pollen dans la cellule. Une fois que la charge pollinique est tomb\u00e9e, la butineuse nettoie tout pollen restant sur les pattes m\u00e9dianes ou post\u00e9rieures de la m\u00eame mani\u00e8re, mais avec des mouvements plus rapides. L&rsquo; abeille s&rsquo;accroche alors \u00e0 la paroi cellulaire sup\u00e9rieure avec les pattes pro et m\u00e9sothoraciques pour frotter ses pattes m\u00e9tathoraciques ensemble, les lib\u00e9rant de petits morceaux de pollen. Le pollen qui se trouve maintenant dans la cellule est ensuite pouss\u00e9 plus loin dans la cellule avec plusieurs mouvements rapides des tarses des jambes m\u00e9tathoraciques.Ce processus de nettoyage des jambes et de pouss\u00e9e du pollen est r\u00e9p\u00e9t\u00e9 plusieurs fois jusqu&rsquo;\u00e0 ce que les jambes soient exemptes de pollen restant. Le butineur retire ensuite ses pattes et son abdomen de la cellule.<\/span><\/em><\/strong><\/span><\/p>\r\n<h6><span style=\"color: #000000;\"><strong>Chargement et hydratation du pollen dans la cellule, \u00e9laboration du \u00ab\u00a0pain d&rsquo;abeilles\u00a0\u00bb.<\/strong><\/span><\/h6>\r\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/MrKrca562zM\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\"><span class=\"\">Ensuite, les plus jeunes abeilles \u00e0 proximit\u00e9 poussent le pollen plus loin vers la base de la cellule avec les mandibules ferm\u00e9es et des mouvements ascendants de la t\u00eate. Cette op\u00e9ration a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e une fois ex\u00e9cut\u00e9e par la butiseuse qui venait de d\u00e9charger son pollen<\/span>. Le pollen r\u00e9cent est malax\u00e9\u00a0 et incorpor\u00e9 dans la masse du pollen d\u00e9j\u00e0 stock\u00e9 dans la cellule. Au cours de ce processus, la masse de pollen peut \u00eatre hydrat\u00e9e par l&rsquo;ajout de salive, de nectar et de miel pour cr\u00e9er du pain d&rsquo;abeille.<\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<h6>T<strong>hermor\u00e9gulation.<\/strong><\/h6>\r\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Rd_-jd7fYuw\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Tant qu&rsquo;il y a du couvain dans une colonie, les abeilles mellif\u00e8res maintiennent la temp\u00e9rature de la zone de couvain environnante entre 33 et 36 \u00b0 C. Pour \u00e9viter des anomalies dans le couvain ou chez les adultes \u00e9mergents lorsque cette fourchette de temp\u00e9rature est d\u00e9pass\u00e9e, les abeilles mellif\u00e8res s&rsquo;appuient sur divers comportements pour r\u00e9guler cette temp\u00e9rature. Le processus de chauffage de la zone de couvain comprend le regroupement des abeilles, la g\u00e9n\u00e9ration de chaleur m\u00e9tabolique et l&rsquo;incubation directe (dans laquelle les travailleurs r\u00e9chauffent leur thorax par des contractions musculaires, comme on voit dans la seconde vid\u00e9o), tandis que le processus de refroidissement comprend la dispersion des individus, la ventilation et l&rsquo;\u00e9vaporation de l&rsquo;eau. <\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Si la temp\u00e9rature de la colonie d\u00e9passe les niveaux de tol\u00e9rance, les abeilles se dispersent \u00e0 travers les rayons et finissent par quitter la ruche. \u00c0 l&rsquo;entr\u00e9e de la ruche, les ouvri\u00e8res commencent \u00e0 ventiler et les butineurs collectent de l&rsquo;eau pour la faire \u00e9vaporer dans la ruche. <span class=\"\">Pour \u00e9viter la surchauffe, les abeilles transf\u00e8rent des gouttelettes de liquide clair, principalement sur les parois sup\u00e9rieures des cellules de couvain.<\/span> Le refroidissement par \u00e9vaporation \u00e9tant un processus dynamique, les gouttelettes peuvent augmenter et r\u00e9tr\u00e9cir en quelques minutes. La composition des fluides de nos vid\u00e9os \u00e9tant ind\u00e9termin\u00e9e, le refroidissement par \u00e9vaporation peut se produire avec du nectar et \/ ou de l&rsquo;eau. Cependant, la temp\u00e9rature ambiante environnante \u00e9tait stable, ce qui confirme l&rsquo;id\u00e9e que de l&rsquo;eau a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e.<\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<h6>Hygi\u00e8ne de la ruche.<\/h6>\r\n<p><em><span style=\"color: #993300;\"><strong>Le comportement hygi\u00e9nique comprend l&rsquo;\u00e9limination et la pr\u00e9vention des moisissures, des champignons et des parasites qui mettent en danger la survie de la colonie. Les abeilles pr\u00e9sentent un ensemble de comportements hygi\u00e9niques, tels que le cannibalisme ou le nettoyage (auto-toilettage), d&rsquo;autres compagnons de nid (allo-toilettage), le nettoyage des surfaces \u00a0\u00bb mouvement de balancement \u00a0\u00bb, des cellules ou des larves.<\/strong><\/span><\/em><\/p>\r\n<h6><span style=\"color: #000000;\">Cannibalisme.<\/span><\/h6>\r\n<h6 class=\"section toc-section\"><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/m_PPDFMgQV8\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><span style=\"display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;\" data-mce-type=\"bookmark\" class=\"mce_SELRES_start\">\ufeff<\/span><\/iframe><\/h6>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Le cannibalisme est un moyen efficace pour la colonie de recycler les prot\u00e9ines et d&#8217;emp\u00eacher la moisissure et les champignons de se d\u00e9velopper larves mortes. Cependant, en cas de mauvais\u00a0 d\u00e9veloppement ou de m\u00e2les diplo\u00efdes, les larves peuvent \u00eatre cannibalis\u00e9es par les ouvri\u00e8res \u00e0 chaque \u00e9tape de leur d\u00e9veloppement sauf pendant les 72 derni\u00e8res heures o\u00f9 la cuticule durcit. Dans nos observations, la cannibalisation s&rsquo;est g\u00e9n\u00e9ralement produite sans cause visible (par exemple, les larves devenant sombre), ce qui sugg\u00e8re que les travailleurs per\u00e7oivent des informations chimiques pour identifier les larves malades, mortes, parasit\u00e9es ou mal d\u00e9velopp\u00e9es. Nous avons principalement observ\u00e9 du cannibalisme dans les cellules visibles pendant les premiers jours de l&rsquo;exp\u00e9rience et plus souvent en juillet et ao\u00fbt qu&rsquo;en mai et juin. Cela sugg\u00e8re que, avec une ponte d\u00e9croissante, les ouvri\u00e8res conservent\u00a0 les cellules du centre du nid \u00e0 couvain pour le d\u00e9veloppement des larves. Dans de tels cas, les jeunes larves peuvent \u00eatre cannibalis\u00e9es pour augmenter les probabilit\u00e9s de survie des plus \u00e2g\u00e9es. Fait int\u00e9ressant, nous avons tr\u00e8s rarement observ\u00e9 la cannibalisation des \u0153ufs.<\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<h6><strong>Consommation de varroas.<\/strong><\/h6>\r\n<h6 class=\"section toc-section\"><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/bNiFbiETa5A\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/h6>\r\n<p><span style=\"color: #993300;\"><em><strong>Comme les larves d&rsquo;abeilles, les acariens Varroa destructor<span class=\"\"> peuvent \u00eatre consomm\u00e9s par les ouvri\u00e8res lorsque la cuticule n&rsquo;est pas durcie comme dans la proto- ou la deutonymphe femelle ou chez le m\u00e2le. Nous avons observ\u00e9 la consommation d&rsquo;acariens dans une cellule d&rsquo;o\u00f9 venait de sortir une jeu abeille (avec deux acariens femelles adultes accroch\u00e9s \u00e0 l&rsquo;abdomen) et, \u00e0 notre grande surprise, nous avons trouv\u00e9 des r\u00e9actions tr\u00e8s diff\u00e9rentes de la part des deux nettoyeuses qui sont ensuite entr\u00e9s dans la cellule. Alors que la premiere supprimait exclusivement les d\u00e9f\u00e9cations de l&rsquo;acarien, la seconde, qui est entr\u00e9e quelques minutes plus tard, a bondi en avant avec les mandibules \u00e9cart\u00e9es apr\u00e8s avoir touch\u00e9 la deutonymphe avec son antenne<\/span><span class=\"\">. Les deux acariens ont ensuite \u00e9t\u00e9 consomm\u00e9s. Lorsque la cuticule de l&rsquo;acarien est durcie, une nettoyeuse peut encore blesser la carapace ou enlever les pattes avec ses mandibules pour contr\u00f4ler l<\/span><span class=\"\">&lsquo;<\/span><span class=\"\"> infestation par <\/span><span class=\"\">Varroa<\/span><span class=\"\">.<\/span><\/strong><\/em><\/span><\/p>\r\n<h6><strong>Allo-toilettage.<\/strong><\/h6>\r\n<h6 class=\"section toc-section\"><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/OwjK1zuO6UY\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/h6>\r\n<div class=\"section toc-section\"><em><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Les abeilles ouvri\u00e8res adoptent un comportement sp\u00e9cial pour inviter d&rsquo;autres compagnons de nid \u00e0 les toiletter. La \u00abdanse d&rsquo;invitation au toilettage\u00bb implique des mouvements autonettoyants rapides avec les jambes et des mouvements et des flexions du corps. Les efforts d&rsquo;allo-toilettage contre Varroa destructor et Tropilaelaps clareae varient entre les esp\u00e8ces d&rsquo; Apis , et le toilettage social est positivement corr\u00e9l\u00e9 au degr\u00e9 d&rsquo; infection par les acariens de la trach\u00e9e ( Acarapis woodi ). <\/span><\/strong><\/em><\/em><\/div>\r\n<div>\u00a0<\/div>\r\n<h6 class=\"section toc-section\"><strong><span style=\"color: #993300;\"><span style=\"color: #000000;\">Nettoyage de la ruche, \u00ab\u00a0mouvement de balancement\u00a0\u00bb<\/span><\/span><\/strong><em><em><strong><span style=\"color: #993300;\"><br \/><\/span><\/strong><\/em><\/em><\/h6>\r\n<h6 class=\"section toc-section\"><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/8oTujovh-6Y\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/h6>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Le nettoyage m\u00e9canique des surfaces d&rsquo;une ruche est \u00e9galement connu sous le nom de \u00abmouvement de balancement\u00bb, dans lequel les mandibules de la nettoyeuse et les tarses de ses pattes avant sont utilis\u00e9s comme grattoirs. La nettoyeuse balaie la surface avec des mouvements r\u00e9p\u00e9t\u00e9s rapides de ses pattes avant vers ses pi\u00e8ces buccales, tout en se penchant lentement vers l&rsquo;avant. Il reprend ensuite rapidement sa position d&rsquo;origine et le processus est r\u00e9p\u00e9t\u00e9 plusieurs fois sur la m\u00eame zone. Au cours de ce mouvement d&rsquo;inclinaison vers l&rsquo;avant, l&rsquo;orientation des mandibules passe d&rsquo;une position post\u00e9rieure maximale \u00e0 une position ant\u00e9rieure.<\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<div class=\"figure\" data-doi=\"10.1371\/journal.pone.0247323.g005\">\r\n<div class=\"img-box\"><a title=\"Cliquez pour agrandir l'image\" href=\"https:\/\/ew2gp5p77lnpoa5xjyifvpareu-adv7ofecxzh2qqi-journals-plos-org.translate.goog\/plosone\/article\/figure\/image?size=medium&amp;id=info:doi\/10.1371\/journal.pone.0247323.g005\" data-doi=\"info:doi\/10.1371\/journal.pone.0247323\" data-uri=\"info:doi\/10.1371\/journal.pone.0247323.g005\"><img decoding=\"async\" class=\"thumbnail aligncenter\" src=\"https:\/\/journals.plos.org\/plosone\/article\/figure\/image?size=inline&amp;id=info:doi\/10.1371\/journal.pone.0247323.g005\" alt=\"la vignette\" \/><\/a>\r\n<div class=\"expand\">\u00a0<\/div>\r\n<\/div>\r\n<div style=\"text-align: center;\"><em><span style=\"color: #993300;\"><strong>Le \u00abmouvement de bascule\u00bb pour nettoyer les surfaces.<\/strong><\/span><\/em><\/div>\r\n<\/div>\r\n<div id=\"section4\" class=\"section toc-section\">\r\n<h4>Conclusions<\/h4>\r\n<p><em><strong><span style=\"color: #993300;\">Alors que les observations des comportements des abeilles mellif\u00e8res remontent \u00e0 des si\u00e8cles, les visualisations de nombreux comportements intra-ruches n&rsquo;existent que dans des dessins au trait, limit\u00e9s \u00e0 des repr\u00e9sentations de certains moments cl\u00e9s. Dans cette \u00e9tude, nous pr\u00e9sentons les comportements connus et inconnus des abeilles domestiques dans des vid\u00e9os haute r\u00e9solution, accessibles en ligne et gratuites pour le public. Ces vid\u00e9os peuvent \u00eatre utilis\u00e9es pour des recherches plus pouss\u00e9es ou pour \u00e9duquer les apiculteurs et le public. Notre mat\u00e9riel peut \u00e9galement contribuer \u00e0 faire prendre conscience du d\u00e9clin g\u00e9n\u00e9ral de la biomasse des insectes volants, de la biodiversit\u00e9 des insectes et du d\u00e9bat sur la crise des pollinisateurs. Nous avons observ\u00e9 des comportements uniques non d\u00e9crits pr\u00e9c\u00e9demment, tels que l&rsquo;alimentation bouche-\u00e0-bouche des larves ou la conservation \/ g\u00e9n\u00e9ration de chaleur dans les cellules contenant une larve. L&rsquo;enseignement du comportement des travailleurs des abeilles domestiques peut contribuer \u00e0 une fascination accrue pour les insectes vivant en soci\u00e9t\u00e9. Nous encourageons donc les enseignants, les scientifiques, les journalistes et les autres personnes int\u00e9ress\u00e9es par les comportements des insectes \u00e0 utiliser nos s\u00e9quences vid\u00e9o \u00e0 des fins \u00e9ducatives et de publication non commerciales.<\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<p style=\"text-align: right;\"><em><strong><span class=\"has-inline-color\" style=\"color: #993300;\">L&rsquo;\u00e9quipe des chercheurs de la Goethe-Universit\u00e4t, Frankfurt am Main, Allemagne<\/span><\/strong><\/em><\/p>\r\n<p><strong><span style=\"color: #000000;\">J&rsquo;ai simplifi\u00e9 dans ce blog l&rsquo;article original du journal en ligne PlosOne.<\/span><\/strong><\/p>\r\n<p><strong><span style=\"color: #000000;\">Je vous mets ci dessous les liens vers l&rsquo;article original beaucoup plus technique et plus complet de PlosOne, mais c&rsquo;est en anglais. Je vous mets donc la traduction en fran\u00e7ais sur l&rsquo;autre lien. Mais c&rsquo;est une traduction automatique Google, donc certains mots sont mal traduits, mais \u00e7a se comprends quand m\u00eame.\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Yves B.<br \/><\/span><\/strong><\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/journals.plos.org\/plosone\/article?id=10.1371%2Fjournal.pone.0247323\"><strong>L&rsquo;article original de PlosOne<\/strong><\/a><\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><a href=\"https:\/\/translate.google.com\/translate?hl=fr&amp;sl=en&amp;u=https:\/\/journals.plos.org\/plosone\/article%3Fid%3D10.1371\/journal.pone.0247323&amp;prev=search&amp;pto=aue\"><span style=\"color: #0000ff;\">Sur ce lien, l&rsquo;article du journal PlosOne en fran\u00e7ais<\/span><\/a><\/strong><\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n<p style=\"text-align: right;\">\u00a0<\/p>\r\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une s\u00e9rie de vid\u00e9os, tir\u00e9es d&rsquo;une analyse \u00e0 long terme faite par les chercheurs Paul Siefert, Nastasya Buling et Bernd Gr\u00fcnewald, de l&rsquo;Institut f\u00fcr Bienenkunde, Polytechnische Gesellschaft Frankfurt am Main, Goethe-Universit\u00e4t, Frankfurt am Main, Allemagne. Ces informations sont &hellip; <\/p>\n<div class=\"more-link-wrapper\"><a href=\"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/?p=5546\" class=\"more-link\">Continue reading<span class=\"screen-reader-text\"> \u00ab\u00a0Comportements des abeilles mellif\u00e8res dans la ruche.\u00a0\u00bb<\/span><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[33],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5546"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5546"}],"version-history":[{"count":43,"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5546\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5589,"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5546\/revisions\/5589"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5546"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5546"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.apiculture-haut-bugey.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5546"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}